dimanche 19 août 2007

Des cubes de béton qui remplacent les croix chrétiennes!!






Dimanche 19 août 2007
Notre site http://mers-el-kebir.net, signez la pétition, c'est montrer aux politiques qu'ils se trompent du choix fait sur ce lieu de misère.
Les responsables de ce dossier qui soit disant est une affaire classée!!!

Quand aux cimetières des musulmans ils ne risquent pas la profanation, ils sont sous haute protection du pouvoir algérien.Merci la France pour accepter cette situation.


Monsieur jacques Chirac
Madame Alliot-Marie
Monsieur Hamlaoui Mékachéra



Un survivant de Mers-el-Kébir s'indigne
Merci à toi René, l'un des derniers marins qui témoigne.Concernant : RUNAVOT , René Rescapé de la tragédie de Mers-el-KébirLes 3 et 6 Juillet 1940

Premier Maître Fourrier (E.R.Né le 4 mai 1922 à Brest-Lambézellec (29) 3213 B 38 ( Agé de 85 ans)Engagement de 5 ans en février 1939Entrée dans la marine nationale le 1er octobre 1938Ecole des Mousses – V.E. Armorique à Brest du 1er octobre 1938 au 30 juin 1939Ecole de spécialité ( Fourrier ) à Rochefort sur Mer de Juillet 1939 au 31 décembre19392éme Dépôt à Brest du 1er janvier 1940 au 25 janvier 1940Bâtiment de Ligne ‘ Dunkerque ‘ du 25 janvier 1940 au 8 mars 1942Les 3 et 6 juillet 1940 - Tragédie de Mers-el-Kébir -

Une escadre Anglaise attaque les forces navales Françaises se trouvant mouillée dans le port de Mers-el-Kébir – Tragique combat inégal qui laissera de nombreuses traces surtout par la mort de 1397 Officiers -OfficiersMariniers – Quartiers Maitres – Matelots et marins – Une cérémonie officielle eut lieu au cimetière de Mers-el-Kébir quelques jours après cette cérémonie pleine de tristesse pour tous nos camarades tués au combat pour l’honneur de la Marine Française et celle de la France - Etant un rescapé de ce triste combat, je n’ai jamais pu oublier ce malheur et tout ce j’ai vu de plus pénible à voir – A l’époque je venais tout juste d’avoir 18 ans et nombreux sont mes camarades de mon âge qui sont tombés tristement sous le feu de nos soi-disant Alliés –En mars 1942 je reviens en France avec le BL DUNKERQUE à Toulon5ème Dépôt des Equipages de Toulon du 8 mars 1942 au 14 mars 1942Fin mars 1942 , les nouvelles ne sont pas bonnes on parle beaucoup de franchissement de la zone libre par l’armée allemande - Je me décide alors de repartir de l’autre côté pour reprendre le combat pour la libération de mon pays -En mars 1942- Etant toujours au 5ème Dépôt , je me décide par tous les moyens à quitter Toulon et j’arrive à me faire affecter à le Base Aéronautique Navale BAN DAKAR - Et j’y reste affecté jusqu’au 1er mai 1944 .Dépôt de Casablanca du 1er mai 1944 au ler juin 1944.Cuirassé ‘ Lorraine ‘ du ler juin 1944 au 18 avril 1945 se trouvant à Alger - Préparation de la libération par le débarquement de Provence - Nombreuses missions en mer - Vérification et mise à l’épreuve de notre ceinture anti-mines en participant à la campagne d’Italie en vue du débarquement dans le sud de la France – Ensuite j’ai terminé la guerre de combat par la libération de la poche allemande du golf de l’Atlantique en bombardant avec les canons de la Lorraine les points de résistance allemande – A un certain moment nous avons eu chaud par suite de la présence de nombreux sous-marins de poche –NOTA :


En tant que rescapré du drame de Mers-el-Kébir et suite aux événements qui se sont passés en 2005 : PROFANATION – SACCAGES – PILLAGE du cimetière marin de Mers-el-Kébir , Je reste outré , scandalisé et peiné par ces événements – Malgré nos démarches et nos nombreuses lettres notre souhait reste sans espoir de retour des restes de mes camarades de tous grades tombés pour l’honneur de la Marine Française - Je vous demande donc chers amis si vous avez lu les quelques lignes ci-dessus de venir nous appuyer en signant notre pétition sur Internet – D’avance je vous remercie - Aujourd’hui 67 ans après cette affaire je n’ai pu l’oublier et ce serait pour nous tous une grande joie la voir classée définitivement par le retour des restes de mes camarades en terre Française et particulièrement en Bretagne , berceau de la plupart des morts de MEK .DISTINCTIONS HONORIFIQUES Médaille Militaire – 11 novembre 1955Croix de guerre 1939-1945Croix du Combattant – 1939 1945Titre de la Reconnaissance Française - 2006Médaille de la France Libérée ( Débarquement de Provence )Médaille commémorative 39/45 avec agrafes : Atlantique – Méditerranée – Italie et LibérationMédaille commémorative de la campagne d’Italie -1945Chevalier de l’Ordre de l’étoile noire du BéninCombattant de moins de 20 ans - Insigne de porte drapeau ( Médaillés Militaires et O.M. )Nota : J’ai quitté la Marine le 1er octobre 1962 étant en poste à Paris à la Direction du Personnel militaire de la Flotte ( PMl ) Section officiers avec le grade de 1er Maître Fourrier j’avais 40 ans et effectué 23 années au service – La période l939/45 fût pour moi la plus dure surtout 6 années sans revoir ma famille et période durant laquelle le courrier se faisait rare- J’ai quitté Brest en 1940 avec le grade Matelot Fourrier et suis rentré en 1945 avec le grade de Second-Maître fourrier -Etant de la promotion de Mousses ( Armorique ) 1938 je recherche camarades ainsi que les fourriers de ma promotion de 1939 - Je recherche également tous les anciens témoins du drame de Mers-el-kébir anciens témoins et encore en vie ayant vécu cette pénible épreuve –A tous d’avance merci .René RunavotMon adresse : René Runavot18, le Roz29400 – Lampaul-GuimilikauMail : runavot.rene@gmail.com ou 2ème adresse : rene.runavot@wanadoo.fr
Publié par Ordre de Saint Jacques de l'épée (Santiago) à l'adresse 15:41 0 commentaires
mardi 26 juin 2007

ALAMER, une association pour la mémoire
MERS EL KEBIR les marins oubliés Mémoire des Équipages de la Royale, du Commerce & de la Pêche de 1939 à 1945http://www.mer-1939a1945.fr/index.php?NIUpage=55&Param1=3ALAMERMémoire des Équipages de la Royale, du Commerce & de la Pêche de 1939 à 1945L'assemblée génégrale de l'association ALAMER se tiendra le samedi 15 septembre 2007 à la Maison des Associations à PARIS 14ème.Mers el-Kébir, de la honte à la colèrepar ALAMER le 24 juin 2007En cette veille anniversaire de ce qui sera un des plus grands calvaire de la Marine française, souvenons nous... Quelques semaines seulement après que les armées alliées refluent vers Dunkerque et après avoir combattu vaillamment, l'Armée française, à elle seule, va enregistrer des pertes supérieures aux pires journées de 1914-1918 (cent mille morts, deux cent cinquante mille blessés). Avant que Dunkerque même ne s'inscrive comme un épisode douloureux annonciateur des jours sombres qui vont suivre, et faire encore d'autres victimes, le destin va encore s'abattre sur la Marine française ce 03 juillet 1940 à Mers el-Kébir... Et pourtant... Cette Marine qui vient de participer aux combats sur mer contre l'Allemagne avec son alliée la Grande Bretagne, et jusqu'à cet armistice, va la laisser sans voix... Mais elle espère encore. Honneur et patrie, valeur et discipline. On ne la changera pas. Et elle a toujours en elle la fierté de servir contre l'envahisseur et n'attend qu'une parole de ses chefs. Sur l'escadre de Mers el-Kébir au mouillage, l'esprit de combat est resté le même. À bord du cuirassé BRETAGNE, le capitaine de Vaisseau LE PIVAIN réunit son équipage quand la flotte britannique, en nombre, se présente au large de Mers el-Kébir et son discours est clair : « Nos alliés viennent nous chercher pour continuer le combat. Il nous faut défendre le pays occupé et délivrer le sol de France de l'envahisseur. » Son discours est ponctué de « hourras !!! ». La suite pourtant va contredire son appel. La Marine va payer lourdement l'incurie de ses amiraux : DARLAN son chef prestigieux, méfiant, tourmenté, imprévisible, adepte de la volte face. Ou encore l'amiral GENSOUL, fermé, intransigeant, piètre stratège, que son indignation face à la défaite va aveugler au point de prendre les plus mauvaises initiatives. Et puis ce sentiment que là haut, aux yeux d'une majorité de Français, le vainqueur de Verdun incarne le salut de la France. L'appel du général De Gaulle n'est pas encore dans les esprits. Las ! Et du côté britannique, cet autre sentiment de crainte de voir notre Marine, redoutable, tomber aux mains des Allemands en s'obstinant à ne pas entendre que jamais elle n'acceptera de tomber aux mains de l'ennemi, le seul avéré à ses yeux : l'Allemagne. L'Histoire en l'occurrence ne s'invente pas, elle s'écrit. À l'encre noire. Noire, comme l'heure fatidique qui va sonner le glas de 1300 marins français qui seront désignés pour une mort certaine, et qui le savent, dans les pires conditions s'agissant du cuirassé BRETAGNE, victimes de l'incompréhension de chefs intransigeants et pourtant alliés de fait. Certes, ce ne sera une page glorieuse ni pour la Marine britannique, ni pour la Marine française, elle ne fera que le jeu de l'Allemagne qui n'en demandait pas tant. Et laissera un sentiment amer qui va creuser, encore pour un temps, le fossé entre deux marines vouées aux mêmes destins. Aujourd'hui, pour ces marins oubliés, humiliés au fin fond d'un pays qui n'est plus le leur, à tous égards, seule la réflexion de la pensée de l'amiral anglais SOMMERVILLE résume à elle seule le sentiment d'injustice qu'il provoque. À un proche qui lui confiait : « Que pour les bons survivent et que les méchants soient punis, il fallait que les innocents souffrent. » L'Amiral répondit : « Vous avez peut-être raison, surtout quand je suis l'instrument pour infliger cette souffrance. » Du BRETAGNE au PROVENCE, du DUNKERQUE au MOGADOR, du STRASBOURG au VOLTA (entre autres) nombre de marins qui en ont réchappé et qui sont toujours parmi nous et pour longtemps encore, nous témoignent de ces temps tragiques qui ont marqués leur jeunesse. Nos pages leurs sont ouvertes, nous leur devons au moins cela. Parce que le temps du témoignage est aussi celui de la mémoire. Un pays qui la perd est un pays sans âme, et un pays qui se meurt. Aux victimes et aux survivants de Mers el-Kébir, à leurs familles, ALAMER adresse son salut en cette date anniversaire du 03 juillet 1940. Liens internes :« J'Y ÉTAIS » (à Mers el-Kébir) par André JAFFRE,René RUNAVOT. Lien externe :Association MEK du 03 juillet 1940 - 2005 pour le rapatriement du cimetière marin de Mers el-Kébir en Bretagne.

Publié par Ordre de Saint Jacques de l'épée (Santiago) à l'adresse
http://news.google.fr/

0 commentaires: