jeudi 10 janvier 2008

Une réconciliation en catimini! Que fait la Nation Française



La Bretagne attend le retour de ces marins, mais trop d'associations d'anciens combattants se laissent endormir par l'état Français qui s'en tape comme en 1940. Ce n'est pas le tout de déposer des gerbes sur les monuments au morts! Il faut bouger et faire avancer ce dossier. Vous n'êtes pas à la hauteur de la tâche Messieurs les Présidents d'associations d'Anciens Combattants de Bretagne. Il est facile de palabrer, mais de là passer aux actes c'est une autre histoire. Tu vois René, ils se disent tous Anciens Combattants!!!!!!Mais les marins sont toujours à kébir!Le ministre des anciens combattant lui aussi s'en tape.....Tout le monde s'en tape......

Alain Garcia Blasquez de Aguilas






Cette dame à perdu son mari à Mers-el-Kébir, René Runavot le 3 juillet 2007 à Kerfautras, ce jour là il n'y avait personne au cimetière, jour du 67 ème anniversaire du drame.





René a déposé un bouquet en souvenir de ces camarades, qui n'ont pas encore étaient rendu à leurs familles .






René RUNAVOT, attend toujour une invitaion, lui présent le 3 juillet 1940 (droite).




Un lieu à dix kilomètres d'Oran. Le ministre des AC Alain Marleix se rendra le 3 juillet pour y déposer un gerbe, avec les deniers de l'état. Pour les familles aide toi le ciel t'aidera. Pour tant la France a usée bon nombre de soldats Bretons sur tous les fronts pendant les guerres voilà le remerciement, un cimetière pourri au fond d'un bled en Algérie.





Un groupe de personnes se pose en réconciliateurs pour l'erreur de Winston Churchill, qui le 3 juillet 1940 détruit notre flotte de guerre au mouillage à Mers-el-Kébir.





Où sont las acteurs de l'état Français dans cette réconciliation? Cet hommage doit être national en hommage aux marins sacrifiés ce jour là. Alors pourquoi la Présidence de la république fait la sourde oreille? Bizarre non?





Cette réconciliation reste pour certains anciens une douche froide. Aucune invitation pour les survivants encore actifs en France. Seule une personne fut invité en Angleterre pour cette cérémonie. Combien de familles ont-elles reçues d'invitations??









Comment peut-on réconciler de la sorte????





Il y a en Algérie des marins Bretons qui doivent retrouver leurs cimetières. L'Angleterre se doit de demander au gouvernement Français de faire un geste. Après tout ils sont responsables. Quand à l'Etat Français, nous l'encourageons, ainsi que le Ministre des Anciens Combattants à ne pas se dévoyer sur ce coup.





Cette affaire reste un cas d'école, ils ont rapatrié tous les militaires d'Indochine, sauf un cas qui n'entre pas dans la dénomination mort pour la France.









Alain Garcia Blasquez de Aguilas










Il y 65 ans, les Britanniques coulaient la flotte française dans le port algérien de Mers El-Kébir. Hier, à Brest, la cérémonie en hommage aux disparus était placée sous le signe de la réconciliation. P our la première fois, un officiel britannique, attaché naval en France, a participé hier à Brest à une cérémonie d'hommage aux disparus de Mers El-Kébir, un signe de réconciliation 65 ans après que la Grande-Bretagne eut coulé la flotte française dans ce port d'Algérie.« A l'instant même, je pardonne » : Léon Le Roux, 85 ans, ancien quartier-maître sur le croiseur Dunkerque, touché le 3 juillet 1940 par un obus anglais, ne peut cacher ses larmes après avoir serré la main de Nicholas Butler, l'attaché naval britannique. Pourtant, le souvenir « des camarades qui sont morts dans des conditions atroces - coincés dans les carlingues ou noyés dans le mazout - » reste vivace dans les mémoires, explique-t-il.Quelques jours après la signature de l'armistice entre la France et l'Allemagne, la force britannique faisait feu sur la flotte française amarrée à Mers El-Kébir, entraînant la mort de quelque 1 300 soldats sur les 8 000 présents, dont une majorité de Bretons. «C'était la guerre »L'attaque navale anglaise, baptisée opération « Catapult », devait provoquer la première querelle entre le chef de la France libre, le général Charles De Gaulle, et Winston Churchill qui avait craint que la flotte française ne soit utilisée par l'Allemagne. L'agression avait ensuite nourri la propagande nazie et pétainiste ainsi qu'une certaine anglophobie de la part des rescapés, moralement et physiquement très affectés. D'autant plus qu'un autre bombardement devait avoir lieu trois jours plus tard.« Quand j'ai vu les premières salves arriver, j'étais stupéfait. Jamais je n'avais pensé que les Anglais pourraient nous tirer dessus », a raconté Marcel Regnault, 84 ans, survivant du croiseur Strasbourg qui avait pu larguer les amarres pour Toulon quelques heures avant la grande attaque meurtrière. « Ca a été un très grand dommage. Winston Churchill a expliqué ensuite au Parlement que cette décision avait été prise avec le cœur gros (.), les circonstances à ce moment étaient très, très difficiles. C'était la guerre », a expliqué M. Butler, exprimant une volonté de « réconciliation ». « C'était la guerre. La guerre a toujours quelque chose de terrible. Quand il y a une blessure, pour qu'on puisse après continuer, il faut attendre la cicatrisation », a souligné de son côté le vice-amiral d'escadre Laurent Mérer, préfet maritime de l'Atlantique, expliquant ainsi le long délai nécessaire avant de rendre cet hommage commun.Henri Grall, fils de disparu et délégué régional de l'amicale des anciens marins et familles des victimes de Mers El-Kébir s'est félicité de la démarche britannique : un « signe positif », selon lui. Pour lui, une délégation d'anciens combattants britanniques « présents de l'autre côté à Mers El-Kébir » durant le bombardement de juillet 1940 pourrait assister à une prochaine commémoration de l'événement. Il y 65 ans, les Britanniques coulaient la flotte française dans le port algérien de Mers El-Kébir. Hier, à Brest, la cérémonie en hommage aux disparus était placée sous le signe de la réconciliation.

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