jeudi 29 août 2013

Le député socialiste devrait avoir plus de respect pour la Légion et d'aller voir le nombre d'officiers Saint-Cyriens tatoués!!!!!

TR: Légion étrangère vs Socialiste
Il est facile pour les Socialistes de fermer les blogs, éteindre les feux qui couvent, se foutre de la gueule des petits soldats, mais ils sont les plus minables aux vues de la destruction de notre force de frappe. Ils ouvrent la porte aux islamistes et nos neufs otages sont pas loin de terminer leur vie au fond d'un trou. Debout la République!
A c’est de faire tord aux agneaux
Que de chérir les loups
Saadi, Poète arabe converti
Il y a une loi de la vie des civilisations et elle est immuable : Lorsque les peuples s’abandonnent, ils sont conquis par une force vitale extérieure, celle qui manque à leurs cœurs amollis et à leurs intelligences perverties. La démocratie meurt de la mort des lâches.

Don Garcia Blasquez de Aguilas








 Touchante histoire … mais dure à vivre …
Peur dans le monde, peur dans les grandes villes, Marseille, Lyon, Lilles, la tourmente infernale arrive……. Est vous savez qui est ce mal, mais personne n’ose le désigner ! La vermine verte islamiste !
Droite, Gauche, Mr M  Valls et Mr H Désir, Mme Taubira, distillent un programme d’intox à Marseille en colmatant les brèches d’une haine qui s’amplifie de jour en jour.
La société malade se développe autour de ces quartiers « dit sensibles », montre à quel point l’intégration ne répond plus aux annonces des différents gouvernements, de Gauche comme de Droite.
Les réseaux islamistes explosent en Europe avec l’exportation et l’importation de la violence de la guerre. Qui aura le courage ou pas de combattre ces foyers d’infections connus qui sont le cœur de ce fléau, aux cœurs de nos cités, attribué par défaut aux jeunes des banlieues par les ténors de cette politique pourrie !
Les violences urbaines deviennent une arme contre notre société, ils vont se former dans les camps Pakistanais, Afghans, et j’en passe. Ils n’ont pas fait de service militaire, mais ils apprennent vite les rudiments de  l’embuscade  aux seins des banlieues afin de dissuader la police d’y établir sa loi. 3 synonymes, excusez du peu pour définir une manœuvre qui consiste à attaquer son ennemi par surprise. Trois termes sont employés suivant les circonstances de cette manœuvre. Le guet-apens, le piège, le traquenard.
 Le ministre de l’intérieur fait feu de tous bois, mais le ver est dans le fruit. Pour réduire au silence ces zones de non droit,  l’infiltration  du système doit être portée à son maximum.  Hélas,  la suppression des effectifs sur le terrain et la faiblesse de notre système, ne nous le permet plus de tenir le terrain. Nous sommes au bord du trou et du chaos.
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Il faut intensifier la traque par le renseignement et impliquer la population à défendre leur souveraineté de citoyens, au sein de comités de surveillance
A  l’automne 2005 la première alerte retentit  aux limites des frontières des banlieues des grandes villes de France. D’autre retentiront,  j’en suis certain au vu de la tournure des évènements sociaux qui se profilent.
Les violences urbaines  sont un risque, tant par leur longueur que par leur ampleur territoriale. Les répliques sur l’économie et la médiatisation politique résonnent même au niveau national et même mondial.
Les petits affrontements de  commune à commune  durent  moins de 5 jours, par exemple ceux de Vénissieux en 1981.
J'avoue que je n'aimerais pas être aujourd'hui au gouvernement. Ni d'ailleurs habiter Villiers-le-Bel. Ni moins encore être CRS. Je crains en effet que les nuits d'émeutes de Clichy-sous-Bois, il y a deux ans, ne soient que le hors - d'œuvre de ce que nous allons déguster dans les temps prochains.
 Je crois qu'il va falloir quand même appeler un chat un chat. Qu'on incendie deux écoles, des bibliothèques, des commissariats, des garages et quelques autres bâtiments dont la liste est déjà oubliée par nos amis de l’intérieur, cela fait désordre. Oui passons pour les statistiques pour eux c’est 100 voitures, pour les pompiers 300 à 400 véhicules par semaine.
Comment peut-on brûler tant de voiture sans que cela n’inquiète personne au sommet de l’état. Maintenant nous y  sommes  habitués. C'est devenu presque une routine, même un défouloir que les politiques esquissent du bout des lèvres.
En revanche, la seconde nuit de Villiers-le-Bel marque une escalade dont les médias et le gouvernement ne voudront sans doute pas faire la publicité, mais qui risque d'être le point de départ d'une nouvelle étape. Grace à l’ouverture des frontières, sans contrôle, les armes de guerre sont au top des tops.
 A vrai dire, la surprise n'est pas que les émeutiers commencent à les sortir, mais d'une part qu'ils ne l'aient pas fait auparavant (à part un essai passé presque sous silence il y a deux ans). Car les banlieues sont armées depuis longtemps par les pays de l’est et les filières des musulmans du Kosovo.
Toutes ces  belles armes de guerre armes sont cachées les caches en banlieue. La police pour les trouver devra utiliser  l’armée avec un bouclage hermétique pour en venir à bout. Quand aux protections de dotation  de nos forces, elles seront obsolètes.
Nos jeunes amis de banlieues, sont pour certains des anciens des camps du jihad islamiste, autant dire que la situation est explosive dans tous les sens du terme. Ils sont de nouveau combattant opposés au pouvoir en place. Il semble que, d'émeute en émeute, les techniques se durcissent, les méthodes se professionnalisent et que les policiers et gendarmes devront très prochainement affronter, si ce n'est déjà le cas, des experts en guérilla urbaine qui n'auront aucun scrupule à faire usage de leurs armes contre les forces de l'ordre.
 Avec les conséquences qu'hélas on imagine. Si l’intervention de l’armée est décidée par le gouvernement, les forces politiques seront dans une situation de déchirement entre elles. Ce sera l’explosion tant attendu par les mouvances islamistes et des différents extrêmes, qui contrôlent de plus en plus les troupes de leurs nouvelles mosquées au nez et à la barbe du renseignement. Infiltrer un réseau islamiste n’est pas une mince affaire, mais un piège à haut risque pour celui qui se fait prendre….C’est la décapitation…Avant, l’il aura connu la souffrance des fous de Dieu.
Que vont faire les pouvoirs publics ? 
Vont-ils noyer les banlieues en injectant argent et moyen couteux?
Aujourd'hui, les trafics en tous genres fleurissent sous le nez de policiers et des juges consternés, qui comptent les coups et relèvent les morts après les règlements de comptes.
Marseille est une ville orpheline de ses parrains d’antan,  redevient une zone interdite à la main de ces nouveaux trafiquants issus des milieux islamistes, Marseille est appelé Alger par ces habitants du Maghreb.
 Qui  Dans le passé, la police était même invitée par ces parrains respectueux de l’ordre républicain….Ils y a un baille !!!
Certes, il faudra impitoyablement châtier, si on les arrête, les auteurs de ces événements. Mais la répression ne résout rien à long terme. Si l’intégration ne les a pas modifiés génétiquement, alors il faudra leur laisser le champ libre et quitter les territoires de ses nouvelles bandes armées qui montent en puissance.
La Gauche et la Droite doivent cesser de rêver sur les diapositives mis en place et dont l’échec et visible.  La police de proximité n'est pas non plus la panacée avec des jeunes à peine formés. Car on ne greffe pas une police communautaire sur une société à ce point malade et éclatée, dont ses membres sont en rébellion ouverte avec la société.

La police est un moyen, pas une solution. Les éducateurs ne seront pas plus utiles : on ne guérit pas le cancer avec un placebo. Arroser les caïds avec des subventions pour acheter la paix armée sera peut-être la voie choisie : elle ne nous donnerait qu'un court répit. Reste-t-il une autre solution ? Dieu seul le sait. Il doit rapidement se motiver et revoir sa copie notre président, lui ancien des services du ministère de l’intérieur.



jeudi 20 juin 2013

Marion Maréchal-Le Pen : «Je n'irai pas fleurir la tombe de De Gaulle»



C'est hélas le commun des héros de finir en zéro..Pétain est le héros de la première guerre mondiale et le traitre de la seconde..De Gaulle a permis à la France de s'en sortir lors de cette même guerre, mais a autorisé le massacre de français et de harkis lors de la guerre d'Algérie.

Charles de Gaulle, c'est celui qui s'est réjoui du bombardement de notre flotte à Mers el-Kébir (où 1297 marins français trouvèrent la mort)..C'est celui qui abandonna les français d'Algérie aux terroristes, et qui plus est offrit le Sahara à ces derniers.

COPIE CONFORME DE LA LETTRE
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Dr. Pierre , Barisain-Monrose(E.R.) Le 27 04 2000
Avenue des Grives
83 700 Saint-Raphael
Tel-04 94 951454

Monsieur Jean Marie Rouart, Responsable 
du Figaro Littéraire.

Objet : Supplément du 27 Avril.
Monsieur
Mon père (98 ans) m’a recommandé de lire vos pages du Figaro, sur l’Algérie.
Avocat à Oran, il défendit le tirailleur algérien qui tira sur le Général Giraud à l’instigation, semble-t-il, de l’entourage du général de Gaulle et qui fut fusillé. Avant de mourir, il déclara au tirailleur qui gardait sa cellule et qui était originaire de Bousfer (comme le Général Jouhaud) : » NE FAIS JAMAIS CONFIANCE AUX FRANÇAIS, ILS N’ONT AUCUNE PAROLE ».
Voilà un « Bonnier de la Chapelle » arabe dont on ne parle jamais.

J’ai donc lu les différents articles qui font essentiellement le procès de la méthode qu’employa le Général, pour larguer l’Algérie. Ils omettent, toutefois, le VIOL DE LA CONSTITUTION (« forfaiture » déclara Mr. Gaston Monnerville), l’absence de votes des « Français à part entière » sur leur propre sort, le « cessez le feu » unilatéral qui livrait les dits Français, pieds et poings liés, au FLN, et la honteuse collusion d’une fraction de l’Armée Française avec les katibas de la frontières Marocaine, qui alla chercher celle-ci pour réduire le maquis du Colonel Gardes dans l’Ouarsenis. Ce fait rarissime, signalé le lendemain par la Radio Suisse, rappelle la réduction du Plateau des Glières (milice + allemands).
Je n’insisterai pas non plus sur la responsabilité du Général à partir de mi-43 où il met en place en Algérie, une administration fréquemment communiste et déblatérant sur l’œuvre coloniale en présence même des notables arabes fidèles, ce qui ne l’empêche pas de réprimer sévèrement le soulèvement de Sétif en 1945, en faisant bombarder les gorges de Kerrata par ses ministres communistes (Tillon, etc…) responsabilité qu’il minimisait. »J’ai fait tirer la Marine !… »
Le fond du problème, non abordé dans votre supplément, est que le général de Gaulle a tout fait pour empêcher une solution négociée, tant qu’il était, en exil, à Colombey, critiquant soit directement, soit par personne interposées (Debré, Courrier de la Colère, etc..) toutes tentatives diplomatiques telles que les menait Guy Mollet, ou son Secrétaire de la SFIO Commine directement à Tunis.
Il savait qu’il ne pouvait reprendre le pouvoir qu’à la faveur du clash, que Schumann et Moch avaient déjà réussi à éviter au cours de la terrible année 1947, et que la prolongation de la « Guerre d’Algérie » ne manquerait pas de provoquer. Figeras pense même qu’il avait passé un accord secret avec le GPRA, pour que celui-ci ne négocie pas, décidé qu’il était, à tout abandonner aux fellaghas, une fois revenu aux affaires. Cet accord expliquerait l’affaire Si-Salah, où de Gaulle livra au FLN, le chef de la Willaya qu’il avait reçu à l’Elysée, pour la « Paix des braves ».
La « tragédie du général » de Tournoux décrit bien le personnage à Colombey, désabusé, vitupérant, recevant de nombreux militaires, préfigurant la « tournée des popotes » de sinistre mémoire.
En 1962, le général de Gaulle n’avait pas l’excuse de l’âge, ni de la présence de X divisions allemandes sur le dos ; et pourtant, il a fait pire que le prisonnier de l’Ile d’Yeu.
Nous n’avons malheureusement pas fini de subir les conséquences de ses choix.

P.S. 1/ Liste des morts de la fin de l’Algérie Française, non compris les 150000 Harkis et leur famille, les 25.000 P.N. égorgés, certains sous les yeux de soldats, l’arme au pied.
Exécutés après jugement de Tribunaux d’exception :
Colonel Bastien-Thiry, Lieutenant Roger Degueldre, Sergent Albert Dovecar, Claude Piegts.

Livrees aux fellaghas (avant l’independance) : Commandant Bazin, Dr Boilet.
Assassines par « les forces de l’Ordre » : Capitaine Le Pivain, Lieutenant Gavalda, Marechal des Logiss-Chef Liegeois, Brigadier de CRS Lichlet, Alain Mouzon, Jean de Brem, Axel Gavaldon, Jean Friburger, Andree Turiela, Noel Mei (14 ans), Mrs Fourvel, le Begue, Morere et Petit-Jean.
Morts en prison faute de soins ou torturés : Commandant Robert Casati, Commandant Niaux, Mrs Charly Daudet et Jean-Luc Biberson.
2/ Le Colonel de mon Régiment en Algérie De Sarrazin, gaulliste, torturé par la gestapo, mis au secret après l’arrestation du réseau OAS du SHAPE à Fontainebleau, sans jugement durant 17 mois, sorti de prison et expulsé vers la Suisse, en raison de son état de santé.
3/ J’ai vu le matin de sa mort, au lever du soleil, buvant son café à la roulante, seul, debout jambes écartées sur la piste, veste matelassée, le petit-fils de Maurice Barrés, le Capitaine Claude Barrés, engagé dans les Forces Françaises Libres à 17 ans, Libération, Indochine, Corée, Algérie, tué à 34 ans, au Djebel Harraba (Frontière Tunisienne), le 26 Mai 1959, au 9eme RCP, en donnant l’assaut pour une cause à laquelle le Général déclare, lui même, n’avoir jamais cru.
« All the parfumes of Arabia… ! »

Signé P.Barisain-Montrose


lundi 27 mai 2013

L’APPEL DU 18 JUIN : « Une vaste fumisterie ! »

L’APPEL DU 18 JUIN : « Une vaste fumisterie ! »

Une page d’histoire

L’APPEL DU 18 JUIN : « Une vaste fumisterie ! »

« J’aurais suivi De Gaulle avec joie contre les Allemands, mais je ne pouvais le faire contre les Français… Il me semblait qu’un Français de l’étranger devait se faire le témoin à décharge, et non à charge de son pays… Si je n’étais pas gaulliste, c’est que leur politique de haine n’était pas pour moi la vérité » … « Le gaullisme, un fascisme sans doctrine » (Antoine de Saint-Exupéry)

         Le 18 juin 2013 sera l’occasion pour bon nombre de gaullistes et de « résistants de la 25ème heure », de commémorer  « l’appel » (le 73ème) lancé de Londres par leur chef spirituel et comme le soulignait, à date fixe avec la verve qu’on lui connaissait, ce grand soldat que fut le Colonel Georges Masselot, l’ancien chef du prestigieux 18ème Régiment de Chasseurs Parachutistes, à l’attention des protagonistes : « L’appel du 18 juin ? Tous savent qu’il s’agit, là, d’une vaste fumisterie… mais c’est une occasion pour ressortir les médailles et les montrer !... »
L’histoire a fait de ce discours le symbole de la résistance face à l’occupant allemand et a qualifié le général de brigade « à titre temporaire » Charles de Gaulle, de « premier résistant de France ». C’est une ineptie ! De Gaulle n’a jamais fait partie de la résistance. Sur ce point, le témoignage d’Antoine de Saint-Exupéry est sans équivoque : « J'ai prouvé que l'on pouvait être résistant sans être gaulliste ! »
            Comme le disait le général Weygand, de Gaulle était un militaire, pas un soldat et il y a à son sujet, toute une légende à détruire. Sa carrière militaire a pris des allures très particulières, marquées très tôt par la certitude de sa supériorité intellectuelle sur ses pairs. Ces derniers, en raison de sa morgue et de son extrême confiance en soi, l’avaient baptisé « le Connétable ». En fait, il les détestait tous, en particulier le général Juin (futur Maréchal), major de sa promotion dans laquelle de Gaulle avait obtenu un rang médiocre.
            Sa réputation de prophète d’une armée blindée moderne fait partie de la légende. Le général Guderian, spécialiste des blindés allemands, consulté à propos de l’influence qu’auraient pu avoir les écrits du colonel De Gaulle sur l’emploi d’une force mécanisée, répondit : « Ces théories sont déjà anciennes, les écrits de De Gaulle ne sont guère que de la littérature sans réelles applications pratiques nouvelles. Nous n’y avons pas porté d’intérêt ! »
            En 1940, au commandement de la 4ème division cuirassée, il subit un échec sanglant, prouvant d’une part son incapacité tactique et un entêtement criminel devant les conseils de ses pairs. D’ailleurs, il abandonna sa division en plein combat, apprenant qu’il était nommé général à titre temporaire et que Paul Reynaudfaisait de lui un sous secrétaire d’Etat à la Défense. Le képi de général et ses deux étoiles devinrent alors sa première préoccupation, la seconde étant de contrerWeygand par tous les moyens.
            Sur ses facultés de chef, l’écrivain Jean Lacouture, dans son livre « De Gaulle » (Ed Le Seuil), dira de lui : « Charles de Gaulle ne semble pas avoir montré sur le terrain les qualités de coup d'œil et d'invention qui font qu'avec 1000 hommes ou 300 000 on est Masséna ou Rommel. »
            La fin de la campagne de 1940 apporte la confirmation : De Gaulle n’est pas un guerrier. Il n’est pas de ces officiers qui vont à l’assaut en casoar et en gants blancs, de ceux qui crient « debout les morts ! » ; c’est un rhéteur, un communicant que son entourage appellera bientôt « le général micro ». L’armée n’est pour lui qu’un instrument qui ne reflète en aucun cas un symbole national.
            Le 5 juin, le Président du Conseil, Paul Reynaud, projette de créer un gouvernement français en exil et charge de Gaulle, nouvellement nommé sous-secrétaire d’Etat à la guerre, de préparer le terrain à Londres.
       Sur ce pointWinston Churchill écrira dans ses « Mémoires de guerre » (Ed Plon) : « De Gaulle débarque pour la première fois à Londres le 9 juin. Mission officielle : obtenir de moi  que j’envoie en France les escadrilles de la R.A.F. basées en Angleterre qui font cruellement défaut sur le front. Je refuse. A ma grande surprise, je vois de Gaulle faire demi-tour au moment de quitter mon bureau, se retourner, et venir me murmurer : « Je crois que vous avez tout à fait raison ».
De retour en France, le 16 juin, de Gaulle apprend que Paul Reynaud a démissionné. Il est remplacé par Pétain. Ce même jour eut lieu à Bordeaux le passage des pleins pouvoirs au Maréchal et la formation du nouveau gouvernement : De Gaulle n'en fait pas partie ; il n'est plus sous-secrétaire d'Etat. Le Maréchal n’avait pas voulu de lui. Il connaissait trop bien l’homme et son orgueil démesuré pour lui confier un poste dans son nouveau gouvernement. Déçu, dépité, vexé, il s’exclamera avec force colère : « C'est bon, ils ne veulent pas de moi ! Dans ces conditions, je fous le camp à Londres ! » Propos rapportés par Alfred Fabre Luce, dans son livre : « Le plus illustre des Français », (Ed. Julliard). Jamais de Gaulle ne devrait oublier cet affront !
          Le 17 juin, il repart à Londres avec Edward Louis Speirs, envoyé spécial de Churchill, qui n'a pas réussi à convaincre Reynaud et Mandel de rejoindre Londres. Il s’agit là d’un point très important car si de Gaulle s’était vu confier un poste ministériel ou même sa reconduction comme sous-secrétaire d'Etat, il serait resté à Bordeaux et aurait fait partie du premier gouvernement Pétain. Quelle aurait été sa véritable conduite dans la suite des évènements ? Cela nous ne le saurons jamais.
            Quand il quitte Bordeaux à destination de Londres, la guerre n’est pas finie puisque l’armistice est du 24 juin. Alors, pourquoi est-il parti en Angleterre ?
            A son arrivée à Londres, il adressa un télégramme au Ministre de la Guerre à Bordeaux : « Suis à Londres. Ai négocié avec le Ministre de la Guerre britannique, sur instruction de monsieur Paul Reynaud, au sujet des points suivants… » (Il s’agissait des matériels d’armement remis aux alliés par les Etats-Unis et du sort des prisonniers allemands actuellement en France).
La réponse arriva de Bordeaux sous la forme d’un câble adressé par le général Colson, secrétaire d’Etat à la Guerre, à l’attaché militaire à Londres, le général Lelong : « Informez le général de Gaulle, qu’il est remis à la disposition du Général commandant en chef. Il doit rentrer sans délai. »
            Hésitation de de Gaulle : Obéir ou pas ? Dans un premier temps il décida d’obéir et demanda un avion au général Lelong. Celui-ci désigna le capitaine de l’armée de l’air Brantôme, pour l’accompagner avec l’unique avion que les Anglais avaient laissé aux Français. Cet officier déclarera : « Tout semblait devoir se dérouler sans encombre  lorsque j’apprends que les Anglais, sans avertir personne, avaient fait vidanger le matin même l’essence des réservoirs et déplacer l’avion dans un hangar aux portes cadenassées et gardées par des sentinelles en armes. »
            Devant l’impossibilité désormais de rejoindre Bordeaux, de Gaulle s’adressera aux Français, le 18 juin, sur les ondes de la BBC, en ces termes :
« Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et soldats français qui se trouvent en territoire britannique, ou qui viendraient à s’y trouver, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d’armement, qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain comme aujourd’hui, je parlerai à la radio de Londres. »
            Ce texte n’a rien à voir avec ce qu’on appelle communément, l’appel du 18 Juin, où se trouverait la phrase fameuse : « la France a perdu une bataille, elle n’a pas perdu la guerre » En effet, cette phrase ne vit le jour qu’en Août 1940 sur une affiche placardée sur les murs de Londres. Ce faisant, de Gaulle ne faisait que copier, la proclamation du ministre anglais de l’information, Duff Cooper, à la suite de la capitulation de l’armée belge.
            Dès lors, de Gaulle devint pour bon nombre de Français le « symbole de la résistance »… alors qu’il passa toute la guerre en toute quiétude en famille, mangeant à sa faim, à l’abri des affres de la pénurie et de l’insécurité. Mais qu’importe : La légende gaullienne était en marche…
            Que serait-il advenu de l’auteur de « l’appel du 18 Juin » si le Maréchal Pétain (respecté par les Allemands pour avoir été le seul général à les avoir battus à Verdun), au lieu de confirmer Weygand dans le rôle de Général en Chef, pour qu’il réorganise l’Armée d’Afrique, avait choisi de Gaulle ? Ce dernier n’aurait, assurément, jamais rejoint Londres.    
            Roosevelt détestait de Gaulle et le considérait comme un dictateur en puissance, « un arriviste » à ses yeux. Il disait de lui : « De Gaulle se prend de temps en temps pour Clemenceau, de temps en temps pour Jeanne d’Arc ». Par contre, il estimait Giraud qui, arrivé à Alger, fin 1942, n’avait qu’une idée en tête : recomposer une armée française pour continuer la guerre… d’où l’animosité sans borne que De Gaulle vouait à ce dernier.
Churchill n’estimait pas davantage De Gaulle et dira du personnage : « De toutes les croix que j’ai portées, la plus lourde a été la Croix de Lorraine ». Un jour, il lui fit cette remarque qui le glaça : « Votre pire ennemi, c’est vous-même. Vous avez semé le désordre partout où vous êtes passé ! » Et le désintérêt –voire l’antipathie- qu’ils vouaient à de Gaulle amenèrent Churchill et Roosevelt à le tenir à l’écart de leurs projets concernant le débarquement du 8 novembre 1942 en AFN, ce qui fit s’écrier l’homme de Colombey : « J’espère que les gens de Vichy vont les refoutre à la mer ! ».
Tenu à l’écart, il le sera aussi lors du débarquement en Normandie, le 6 juin 1944… date à laquelle l’Armée d’Afrique défilait dans Rome qu’elle venait de libérer sous les ordres des généraux Juin et Monsabert.
Cependant, cette mise à l’écart, au lieu de provoquer chez lui un sentiment d’humilité, aiguisera au contraire son orgueil démesuré et, désormais, sa seule devise sera : « Moi, de Gaulle ! » Cette paranoïa, cette ambition amèneront les catastrophes qui détruiront l’unité nationale.
Dans ses principales destructions : l’empire et l’armée qu’il a toujours méprisée. On lui reprochera –entre autres- sa complicité dans la destruction de la flotte française par l’aviation anglaise, le 3 juillet 1940 à Mers-El-Kébir et du massacre de près de 1600 marins ; de l’attaque de Dakar, le 25 septembre 1940, par cette même armada anglaise ; la guerre franco-française de Syrie dont il fut le principal responsable. A cet effet, en janvier 1941, le colonel Monclar, commandant la 13ème Demi Brigade de la Légion Etrangère et futur commandant du fameux bataillon de Corée, éprouvant quelques scrupules à l’idée de devoir tirer sur d’autres soldats français, s’adressa à de Gaulle en ces termes : « Mon général, en face il y a la Légion… La Légion ne tire pas sur la Légion… d’ailleurs vous nous avez affirmé que nous ne nous battrions jamais contre des Français… » Et le « chef de la France libre » de répliquer : « Monclar ! Les Français, c’est moi ! La France, c’est moi ! ».
On lui reprochera aussi l’épuration de l’armée d’Afrique à qui il ne pardonna pas d’avoir « gagné sans lui » ; son opposition à la libération de la Corse parGiraud ; sa mise à l’écart de De Lattre et de Juin, généraux victorieux qui pouvaient lui faire de l’ombre. Son égocentrisme sera exacerbé quand le général Américain Clarck rendra au général Alphonse Juin, après que l’armée d’Afrique se couvrit de gloire en Italie, un vibrant hommage en ces termes : « Sans vous et vos magnifiques régiments, nous ne serions pas là ! ». De Gaulle saura s’en souvenir… 
Après sa prise de pouvoir en mai 1958, il n’eut de cesse de se débarrasser de l’armée victorieuse en Algérie en épurant ses chefs les plus prestigieux au bénéfice d’hommes « à lui » qui, s’ils n’étaient guère brillants sur le plan professionnel, avaient au moins l’avantage « d’être sûrs » : Gambiez, Ailleret, Katz, Debrosse… Le Maréchal Juin, patron de l'Armée d'Afrique qui libéra la France avec EisenhowerRooseveltChurchill eut à donner son jugement sur l'OAS :« C'est un mouvement généreux ! » De Gaulle le mit aussitôt aux arrêts de rigueur et lui retira toutes ses fonctions. Il obtenait là sa revanche…
Et pourtant, on l’avait appelé, lui, de Gaulle, le sauveur, pour conserver l’Algérie française ! Mais d’incompétence en veulerie, de fautes en palinodies, d’abandon en trahison, de largesse en munificence, de discours en référendums, on en était arrivé aux concessions suprêmes, à l’abdication, à la fin sans le moindre égard pour ces milliers de morts et de disparus qui jalonnaient l’histoire de ce pays.
Aventurier, paranoïaque, il restera, malgré la légende, épiphénomène dans l’histoire de France. Pour avoir rêvé de dominer la France –et probablement le monde- il avait pris un costume trop grand pour lui. Il est mort à Colombey, les pieds dans les charentaises, devant une tasse de camomille, sans doute étranglé par la rancœur, la haine à l’égard de ceux qui n’avaient pas su reconnaître son génie.
« Je crois en l’Histoire ; et je me garde de mentir, parce que j’éprouve une crainte révérencielle à l’égard de la vérité historique. En face d’elle, tout menteur sera ridiculisé. Tous ceux qui tentent de manipuler l’Histoire finissent mal, car s’ils peuvent la maquiller, jamais ils ne la contrôleront. » (Pu Zhiqiang, avocat, opposant Chinois)

                                                                                              José CASTANO
                                                                       e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Il n'y a que deux sortes de gens dans la vie si on réfléchit bien, il y a ceux qui parlent et ceux qui agissent. La plupart des gens ne font que parler, ils parlent et c'est tout. Mais au bout du compte, c'est ceux qui agissent qui changent le monde. Et en changeant le monde ils nous changent aussi. C'est pour cela qu'on ne les oublie jamais. Vous, vous êtes dans quel camp ? Du genre à vous écouter parler ou à vous bouger ? Parce-que croyez moi, tout le reste c'est que des conneries... » (Les Anges de Boston, 1999)

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A propos du grade de « général » de de Gaulle :

Dans le Journal Officiel de la République Française du 24 juin 1940, page 4470, on peut lire :
« Ministère de la Défense Nationale et de la Guerre. Etat Major Général. Par décision ministérielle du 22 juin 1940, la promotion au grade de Général de Brigade à titre temporaire de M. le  colonel d’infanterie breveté de Gaulle (Charles, André, Joseph, Marie) est annulée. »
            «Infanterie – Admission à la retraite – Armée active. Par décret en date du 23 juin 1940, M. le colonel d’Infanterie breveté d’état-major de Gaulle (Charles, André, Joseph, Marie) est admis d’office à la retraite par mesure de discipline »

            Rappelons qu’à cette date du 24 juin 1940, la France était sous le régime de la IIIe République, présidée par Albert Lebrun. Il ne s’agit donc pas d’un texte issu du « régime de Vichy » ni de l’ « Etat français » dont tous les actes ont été déclarés nuls.
Inutile d’ajouter que ce document n’est pas facile à se procurer… et pour cause !
Source : Magazine « L’Echo de l’Oranie » (Revue bimestrielle des « Amitiés Oraniennes ») n° 249 (mars-avril 1997) – 11, av Georges Clemenceau – 06000 NICE)

« L'obéissance à un homme dont l'autorité n'est pas illuminée de légitimité, c'est un cauchemar » (Simone Weil - Extrait de La Pesanteur et la grâce)

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Inauguration du mémorial des martyrs de l’Algérie française
7 Juin – Aix-en-Provence

vendredi 24 mai 2013

SVP FAITES SUIVRE A VOS CONTACTS MERCI POUR LA FRANCE BERNEE...
Pas mal pour un mec qui veut taxer les riches
Eh ben mon coquin !!!!
 

Objet : LE CANARD ENCHAINE DÉVOILEPAS MAL NOTRE « AMI » MELENCHON ;;;;;;Voilà de quoi nous mettre de bonne humeur dès le matin Mélenchon contre la publication de son patrimoine Par Europe1. " Jean-Luc Mélenchon se déclare, lundi, hostile à une transparence totale de son patrimoine. Dans un entretien à la Croix, il assure ne pas être "un homme public, mais un homme privé avec des activités publiques".
"Je suis favorable au contrôle du patrimoine des élus par un organisme indépendant, il n'y a pas de raison que ces informations se retrouvent sur la place publique. La transparence ne doit pas être une exigence névrotique".
Voila, le masque est levé Mélanchon le chantre des sans culottes et des sans papiers ne veut pas que l'on sache comment il vit ! Bizarre avez vous dit ?
C'est bien un homme public qui vit avec de l'argent public nous semble t'il ??
Mais en lisant la suite vous allez comprendre.
Canard enchainé: Monsieur Mélanchon possède un petit appartement dans le 15 ème à Paris
oh! il ne fait que 218 m2 : une chambre de bonne somme toute ! Qui est évaluée par 'Immo consulté' entre 1 millions quatre cent mille euros et 1.5 millions euros, une bagatelle !!
 - Puis il a hérité d'une chaumière en Dordogne sur un terrain de 1,4 hectare de 9 pièces et dépendances .. évaluée à Sept cent dix mille euros .
 -Puis de sa tante un studio à Dauville pour aller se faire bronzer ! avec Vue sur mer SVP... à pas cher car seulement deux cent vingt mille euros !!
 - Pour finir trois voitures, une vieille 206, une C6 exclusive Citroën à 44000 euros, et une Clio pour aller faire les courses...
Si on fait le compte nous arrivons à (sans compter la 206 !!) :
DEUX MILLIONS QUATRE CENT SOIXANTE CINQ MILLE EUROS (2.465.000 &euro) !!!!!!
Voila, on comprend mieux pourquoi Mr. Mélanchon ne veut pas dévoiler son patrimoine .. Les smicards, les ouvriers, les chômeurs, les pauvres, les rmistes, les RSA, etc..et la classe moyenne apprécieront...
 Sans compter les émoluments de sénateur ainsi que les salaires de ses différentes fonctions d'élu de la république qui se montent, avec les versements complémentaires de subventions pour frais divers! à environ 37.000 euros par mois !!!!!!
 Il y a de quoi mettre un peu d'essence dans la C6 ...............Vous ne trouvez pas ???
Un grand patron doit le faire et M. Mélanchon homme public qui vit avec l'argent des contribuables NON ?
 Mais cela ne serait pas si grave s'il n'y avait pas autant de gens qui vont l'écouter et le soutenir comme quoi la connerie est universelle et bien répandue ...
 Quand on pense aux milliers de gogo révolutionnaires qui vont l'écouter baver sur les riches .... et qui ont voté pour lui !!!!
On rêve ...