dimanche 9 mars 2014

Ils sont morts avec la certitude de s'être opposé à de Gaulle, Général Giraud, Leclerc, Darlan et d'autres....Méditez sur la légende et non le mythe un tissu de ......

11 Mars 1963… L’EXECUTION du Colonel Jean BASTIEN-THIRY

« Merci pour tout, mon colonel, d’avoir vécu en Français et d’être mort en Officier. Car le moment est venu où après un tel exemple, tu vas nous obliger à vaincre… » (Jean de Brem)

            Jean-Marie Bastien-Thiry, dit Jean Bastien-Thiry, né le 19 octobre 1927 à Lunéville, était ingénieur militaire français et l’inventeur de deux missiles antichars, les SS-10 et SS-11. Partisan de l'Algérie française, il percevait la séparation d'avec l'Algérie comme « plus grave encore que celle d'avec l'Alsace-Lorraine ». Pour lui, entre autres choses : « La politique algérienne du général de Gaulle est un crime contre l'humanité, elle n'est qu'ignominie et déshonneur ». Révolté par cet abandon et les massacres qui l’accompagnaient, il organisa, le 22 août 1962, l’attentat du Petit-Clamart.
            Arrêté le 17 septembre 1962 à son retour d’une mission scientifique en Grande-Bretagne, il fut inculpé devant la Cour militaire de justice présidée par le général Roger Gardet. Cette Cour militaire de justice avait pourtant été déclarée illégale par l'arrêt du Conseil d'État du 19 octobre 1962, au motif qu'elle portait atteinte aux principes généraux du droit, notamment par l’absence de tout recours contre ses décisions.
            Le 2 février 1963, cinq jours après l'ouverture de son procès, il entreprit une longue allocution qui reste encore un des plus nobles textes de la langue française par lequel il ne chercha pas à se soustraire à la peine qu'il encourait. Son seul but était de faire comprendre à ses concitoyens les motifs de son action. Sans aucune complaisance, et avec une clairvoyance prophétique, il exposa les raisons pour lesquelles il jugeait « qu'il n'était pas bon, il n'était pas moral, il n'était pas légal », que le personnage auquel il s'était attaqué « restât longtemps à la tête de la France » et acheva par ces mots sa déclaration devant ses juges :
« Il n’y a pas de sens de l’Histoire, il n’y a pas de vent de l’Histoire car ce qui fait l’Histoire, selon notre conception occidentale et chrétienne qui est vérifiée par tous les faits historiques, c’est la volonté des hommes, ce sont leurs passions, bonnes ou mauvaises. »
« Nous n’avons pas à nous justifier, devant votre juridiction, d’avoir accompli l’un des devoirs les plus sacrés de l’homme, le devoir de défendre des victimes d’une politique barbare et insensée. »
« Le pouvoir de fait a la possibilité de nous faire condamner; mais il n'en a pas le droit. Les millions d'hommes et de femmes qui ont souffert dans leur chair, dans leur cœur et dans leurs biens, de la politique abominable et souverainement injuste qui a été menée, sont avec nous dans ce prétoire pour dire que nous n'avons fait que notre devoir de Français. Devant l'Histoire, devant nos concitoyens et devant nos enfants, nous proclamons notre innocence, car nous n'avons fait que mettre en pratique la grande et éternelle loi de solidarité entre les hommes. »
« C'est une vérité que l'homme contre lequel nous avons agi est, à tout moment, passible de la Haute Cour, et qu'il suffirait d'un minimum de clairvoyance et de courage de la part des parlementaires pour l'y traduire ; le dossier de ses forfaitures, de ses crimes et de ses trahisons existe, et des milliers d'hommes sont prêts à témoigner de la réalité de ces forfaitures, de ces crimes et de ces trahisons ».
A ce moment précis, l'accusé n'était plus Bastien-Thiry mais de Gaulle. Cela ne lui fut pas pardonné. Bastien-Thiry venait de signer, là, son arrêt de mort.
Dès lors, les efforts admirables de ses avocats avaient la beauté triste des chants du désespoir. « Que ce soit à Saint-Léon de Bayonne ou à Saint-Jacques de Lunéville, tous les matins, une messe est dite pour que la Divine Providence vous assiste, au moment de votre délibéré… Ne demeurez pas sourds, Messieurs, à l’invocation de l’Esprit qui, tous les matins, renaît à la prime aurore et retenez ces mots que je vous livre avec la plus intense de mon émotion : Et in terra pax hominibus bonæ voluntatis ».
            Ainsi, après trois heures et demie d’une éloquence qui cherchait, en vain mais malgré tout, le cœur des hommes qui peuplaient une cour de justice qui, quelques semaines plus tard, sera de nouveau déclarée illégale, Maître Jean-Louis Tixier-Vignancour livrait, là, un ultime combat. Celui qui avait constamment appelé de Gaulle « le Chef de l’état de fait » ne pouvait espérer aucune clémence. D’ailleurs la voulait-il ? Il était déjà ailleurs, devant le seul Juge qu’il reconnaissait, dans la vie qui ne connaît ni décrépitude, ni trahison, ni compromission. « De sa longue lignée d'ancêtres militaires et juristes, il a hérité le sens du devoir et du sacrifice » a dit de lui, sa fille Agnès. 
Le 4 mars 1963, la Cour se retira pour délibérer à 19h45. Elle reprit son audience à 22h30 pour donner lecture de l’arrêt qui condamnait trois des accusés présents à la peine de mort : Le Colonel Bastien-Thiry, le Lieutenant Bougrenet de La Tocnaye et Prévost qui, en Mai 1954, avait fait partie du dernier contingent de volontaires à être parachuté au-dessus de la cuvette de Dien Bien Phu.
A l’énoncé du verdict, Bastien-Thiry semblait ailleurs, comme absent… Dans son uniforme bleu de l’armée de l’air marqué du rouge de la Légion d’honneur, il ne paraissait pas ses trente-cinq ans. Son visage reflétait une grâce particulière, celle de la jeunesse« Bastien-Thiry est rayé des cadres de la Légion d'honneur ! », ajouta le général Gardet. Un haussement d'épaules lui répondit. Du fond de la salle, soudain, un cri déchira l’atmosphère pesante, celui d'une femme : « Assassins ! Assassins ! Aucun soldat français n'acceptera de les fusiller ! Assassins ! » Cette femme, c'était Mme de La Tocnaye, l'épouse Alain. Une autre femme joignit t sa voix à la sienne : Lla mère du condamné. D'autres cris se firent entendre : « C'est une honte ! C'est un scandale ! Bourreaux ! » Puis peu à peu, la salle se vida. Les condamnés furent séparés sachant qu'ils ne se verront plus : Bastien Thiry, La Tocnaye, Prévost furent emmenés à Fresnes, les autres à la Santé.
Dès le lendemain, les recours en grâce furent déposés. Le 8 mars dans l’après-midi, les défenseurs furent reçus en audience. À l’aube du 11 mars 1963, le procureur général Gerthoffer (celui qui avait réclamé et obtenu la mort du Lieutenant Roger Degueldre), le séide zélé de de Gaulle, silhouette falote, moulé dans un pardessus gris aux formes démodées accompagné du colonel Reboul substituant le général Gardet, vint annoncer à Bastien-Thiry que la demande de grâce déposée par ses avocats était rejetée par de Gaulle. Il ne manifesta qu’un souci, connaître le sort réservé à ses camarades coaccusés, condamnés à mort comme lui. Quand il apprit qu’ils avaient été graciés, il eut un soupir profond de soulagement. Il écrivit à sa femme et à ses trois filles et demanda à assister à la messe dite par son ami le R.P. Vernet. Il communia en brisant en deux l’hostie que lui tendait le prêtre, lui demandant d’en remettre la moitié à son épouse. Puis, après l’Ite Missa est, il dit « Allons »… et se dirigea vers le couloir de sortie. Pendant ce temps, de Gaulle devait reposer dans sa sinistre morgue…
Alors qu’il se trouvait dans le couloir, on demanda à Bastien-Thiry de regagner sa cellule. Cette attente imprévue dura vingt minutes, vingt affreuses minutes durant lesquelles les avocats tentèrent une démarche désespérée en demandant au procureur général d’ordonner de surseoir à l’exécution en raison du fait nouveau qu’était l’arrestation récente du Colonel Antoine Argoud, l’un des chefs de la défunte OAS. Mais, rien n’y fit ; le procureur refusa tout sursis.
Enfin, le départ pour le Fort d’Ivry où devait avoir lieu l’exécution, fut donné sous une pluie battante et une escorte digne d’un chef d’Etat. Oui, c’était bien celle d’un chef d’Etat, dans son triomphe… La gendarmerie, chargée de livrer le condamné au peloton d’exécution avait fait grandement les choses : Une escorte de trente motos, trois petits cars bourrés d’effectifs armés pour s’intercaler entre les divers véhicules du cortège et celui chargé de transporter le condamné avec une garde de huit gendarmes. Comme en Algérie lors de la lutte contre l’OAS, la gendarmerie demeurait toujours le pilier du régime gaulliste…
Oui, ce condamné qui, au procès, avait traité de Gaulle d’égal à égal et l’avait assigné au Tribunal de Dieu et de l’histoire, comme renégat à la parole donnée, aux serments les plus solennels et sacrés, ce condamné, là, était bien un chef d’Etat.
Arrivé sur les lieux de son exécution, Bastien-Thiry marcha vers le poteau en égrenant son chapelet, le visage calme et serein, même joyeux. « Il semblait enveloppé d’une auréole  » diront les témoins oculaires. Puis, comme le Lieutenant Degueldre, il refusa qu’on lui bande les yeux, voulant regarder la mort « en face » avant de pouvoir contempler ensuite la Vie Eternelle.
Avant la salve, il ne cria pas « Vive la France ! »  mais pria pour elle et pour ceux qui allaient le tuer. Il était tout illuminé des illusions radieuses de ceux qui vont mourir, et, tout haut, dans le ciel écrasant de cette solitude, sa voix qui s’élevait, s’élevait, répétait ces mots éternels de la mort : « Geneviève, Hélène, Odile, Agnès… au revoir… au revoir dans le ciel ! ». Les témoins le virent alors se transformer au point que son visage, où ne subsistait aucune trace des passions du monde, se modifia. Et lorsqu’il fut mort, après que la salve eut déchiré l’aube naissante, son visage était « celui d’un enfant, doux et généreux », rapporta, bouleversé, Maître Bernard Le Corroller, en ajoutant : « Bastien-Thiry a vécu pour Dieu, pour sa patrie : Il est mort au service de Dieu et de sa patrie. C’est désormais un martyr ».
De Gaulle, une fois de plus, confirmait qu'il n'avait de l'homme que l'apparence, et qu'en fait tout ce qui était humain lui était indifférent.
Ainsi mourut pour son idéal, le Rosaire au poignet, le Colonel de l’Armée de l’air, Jean Bastien-Thiry, trente cinq ans, polytechnicien,ingénieur de l’aviation militaire, père de trois petites filles. Il fut inhumé au cimetière de Thiais, « carré des suppliciés », à la sauvette (comme ces voleurs pendus jadis à Montfaucon que l'on entassait dans les fosses communes), dans un trou hâtivement creusé dans la glaise, entouré d’arbustes dénudés, frêles et désolés, comme le fut ce 11 mars 1962. A 6h42, la pluie cessa et un brouillard épais s’insinua jusque dans les tombes et le cœur de bon nombre d’exilés était triste, triste cette aube d’hiver, aube sans bruit, sans chant, sans lune et sans étoiles.
            Jean Bastien-Thiry repose aujourd’hui au cimetière de Bourg la Reine (92340).

                                                                                                                                                                                                                                                                                                        José CASTANO e-mail :joseph.castano0508@orange.fr


« Je suis persuadé que notre mort si elle avait lieu, secouerait la torpeur du peuple français » (Alain Bougrenet de la Tocnaye)

       
Le

« Nous ne souffrons pas en vain. Nous souffrons pour tous les lâches qui ne risquent rien. Que Dieu ait pitié de nous » (Georges Bernanos)

mercredi 5 mars 2014

L'amiral Darlan doit quitter le cimetière de Mers el Kébir et retourner à Nérac dans sa famille...............;;

Né à Nérac en 1881, François Darlan sort de l’Ecole Navale en 1901. Durant la première guerre mondiale il commande une batterie terrestre de canonniers marins. De 1926 à 1934 il est chef de cabinet de Georges Leygues, ministre de la Marine, puis il commande l’escadre de l’Atlantique jusqu’à sa nomination en 1936 de chef d’état-major de la Marine. En 1937 il prend le commandement des forces maritimes françaises. En juin 1940, favorable à l’armistice, il est nommé ministre de la Marine dans le gouvernement de Pétain. Convaincu de l’inéluctabilité de la victoire allemande, il se lance résolument dans une politique de collaboration avec l’Allemagne. Le 25 décembre 1940, il rencontre Hitler près de Beauvais et lui propose ses services. En février 1941, il est nommé vice-président du Conseil et accapare tous les pouvoirs: En plus de la Marine il obtient les postes de ministre des Affaires Etrangères, ministre de l’Information, ministre de l’Intérieur, auxquels s’ajoutent quelques mois plus tard le poste de ministre de la Défense nationale puis celui de ministre de la Guerre. De plus, il est officiellement désigné successeur éventuel du maréchal Pétain. Les 11 et 12 mai 1941, il est reçu par Hitler à Berchtesgarden. De retour à Vichy, Darlan déclare au conseil des ministres: « L’Allemagne sera vainqueur. Si nous ne collaborons pas avec elle nous ne serons plus rien. Quant à moi, j’ai choisi la collaboration. (Cité par Benoist-Méchin.) » Darlan ne se contente pas de coopérer militairement avec l’Allemagne: il fait collaborer la police française avec la Gestapo, fait la chasse aux résistants, prend des mesures anti-juives… En avril 1942 il est remplacé par Laval à la vice-présidence du Conseil mais il demeure le successeur désigné de Pétain et conserve le commandement des armées de Terre, de l’Air et de Mer. En novembre 1942, suite au débarquement allié, il prend le pouvoir en Afrique du Nord avec le soutien des Américains, mais il est abattu le 24 décembre à Alger par Fernand Bonnier de La Chapelle.http://geoffroy.dastier.free.fr/darlan.htm
Méditez !!


Qui était François Darlan ?

Darlan est inhumé dans le carré des marins. Il est assassiné le 24 décembre 1942 à Alger.
Le règlement dans les armées précise que seul un chef mort avec ses soldats à le droit de reposer parmi ses hommes.
Or François Darlan repose au milieu de ce carré, assassiné le 24 décembre 1942 à Alger. Alors que l’attaque Anglaise avait eu lieu le 3 et 6 juillet 1940.

Comment obliger le Ministre des anciens combattants à réagir sur cette question, sachant que leur service m’a informé  du classement vertical de mes prochains courriers.

  Un Outrage à la mémoire de ces marins 

Tous les politiques connaissent cet affaire! 

jeudi 30 janvier 2014

VIE PRIVEE OU VIE PUBLIQUE ?



N°: 424 - Date de parution : 12 JANV.2014
VIE PRIVEE OU VIE PUBLIQUE ?
L’HOMME OU LE PRESIDENT ?

Bon, vous savez tous quel est l’objet de notre billet, et une nouvelle fois nous allons ouvrir notre grande gueule en tentant de démontrer qu’il n’y a et qu’il n’existe que le Président de la République Française.
Cet homme, passager d’un scooter, photographié au téléobjectif par un paparazzi, aurait tout aussi bien pu être dans la ligne de visée d’un tireur d’élite et être abattu d’une balle dans la tête. Qui serait assassiné ? L’homme ou le Président de la République ?Ce scooter est heurté par un chauffard sous l’emprise de l’alcool ou autre produit et le passager est tué. Qui est mort ? L’homme ou le Président de la République ?Quand cet homme, entre autres conneries dont il est coutumier, se réjouit devant le CRIF que son ministre de l’intérieur soit revenu sain et sauf de son voyage en Algérie. Qui déclenche un incident diplomatique ? L’homme ou le Président de la République ?Nous pourrions ainsi remplir plusieurs lignes sur le même sujet en posant les mêmes questions, mais voyez-vous nous sommes en France, pays ou les affaires de c.. font parties du patrimoine national et de l’exception française, ce qui explique que près de 80% des personnes interrogées sur le sujet estiment qu’il s’agit de sa vie privée.Et bien NON, cet homme a été démocratiquement élu à la tête de La France pour en être le chef, il représente donc La France et tous les Français dans le monde entier, et lorsque par exemple, en tant que chef des armées il envoie des troupes se battre sur tel ou tel territoire, il engage le pays tout entier et non seulement sa propre personne.
Cet homme qui disait, lors de sa campagne, vouloir être un président irréprochable, se promène de par le monde, en représentation officielle, avec sa maitresse que l’on appelle : La première dame de France ! S’agit-il de l’homme ou du Président de la République  à qui sont rendus les honneurs officiels ? Et cette dame, c’est qui officiellement ? Une journaliste ou la maitresse du président ? Qui bénéficie d’un cabinet particulier à l’Elysée, avec secrétariat, chauffeur, avion officiel, et autres avantages sur le dos des contribuables ? La maîtresse de l’homme ou du Président de la République ?NON Monsieur Le Président, vous n’êtes pas un homme comme les autres, vous représentez LA France et TOUS les Français, et vous n’avez pas de vie privée pendant la durée de votre mandat. C’est vous qui avez choisi, il faut maintenant assumer ou redevenir un citoyen lambda. Vous avez assez critiqué votre prédécesseur sur ce même sujet, mais lui, qui a été lâché par son épouse officielle immédiatement après son élection, a mis un point d’honneur à se remarier officiellement. Vous êtes pour le mariage pour tous, mais surtout pas pour vous ! Selon la formule consacrée, vous êtes adepte du : Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. Rappelez-vous vos promesses de campagne, quand vous avez promis aux Français de mener votre vie privée à l’abri des médias !
Quelle image donnez-vous de la France à l’étranger ? Avez-vous lu avec quelle ironie les grands titres internationaux relatent l’affaire ? Se moquent-ils de l’homme ou du Président de la République Française ? Certes, certains autres de vos prédécesseurs ont eu des aventures extra-conjugales, mais tous ont su être particulièrement discrets pour préserver l’image du chef d’état qu’ils étaient, et par là même l’image du pays qu’ils représentaient.Ironie du sort, vous êtes devenu un président par défaut en lieu et place de DSK rattrapé in extrémis par ses penchants sexuels. On l’a échappé belle ! Mais du « Professionnel » nous sommes hélas passé à « L’amateur » La maladie est-elle contagieuse au P.S ?Voyons la suite maintenant. Que va faire Valérie ? Accepter tête basse le ménage à trois ? Ou la « Première dame de France » devenue la « Première cocu de France » va décider, bon gré malgré, d’abandonner son statut et ses avantages pour reprendre son métier à plein temps et nous pondre sous peu un livre détonnant ?Et vous, suivant sa décision, allez-vous continuer à la promener à travers le monde avec cette image, ou allez- vous la remplacer par l’autre pour lui faire voir du pays ? A moins que vous décidiez de rester un Président sans femme, car nous n’osons pas croire que vous pourriez envisager de vous marier. Pourtant la sortie serait belle, parlez-en avec les chargés de votre communication qui vous conseillent.Monsieur le Président, vous êtes habillé en bleu, blanc, rouge pendant toute la durée de votre mandat, que cela vous conviennent ou non. Si vous ne pouvez supporter cette situation, il n’y a qu’une solution qui vous grandirait, prenez exemple sur Edouard VIII du Royaume Uni, et abdiquez par amour. Nous pouvons vous assurer que ce sera une fête nationale pour les Français.____________________________

lundi 2 décembre 2013

LA DESINFORMATION MEDIATIQUE

LA DESINFORMATION MEDIATIQUE


« Penche-toi toujours sur ceux contre lesquels certains rameutent les foules et brandissent les mots d’où déteint l’infamie. Tu peux être assuré que quelque chose dort en eux qu’ils n’osent pas affronter, une vérité dont ils ont peur et qu’ils tentent d’éteindre sous la cagoule des calomnies et des injures » (Jean Brune)

L’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et du citoyen est ainsi libellé :
 « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit »
Belle profession de foi que voilà, mais si le XXème siècle a été indiscutablement celui de l’information, il aura été, indéniablement, celui du mensonge par lequel tant de tragédies ont vu le jour…
En 1997, V. Volkoff dans « Petite histoire de la désinformation » entreprenait de donner une définition précise : « La désinformation est une manipulation de l'opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés ».
François-Bernard Huyghe définit, de son côté, la désinformation comme le fait de « propager délibérément des informations fausses en les faisant apparaître comme venant de source neutre ou amie, pour influencer une opinion ou affaiblir un adversaire » (« L’Ennemi à l’ère numérique », PUF 2001).
La désinformation est donc un transfert d’information mais qui comporte en lui-même une transformation de l’information initiale.
Jean-Yves Le Gallou, écrivain, journaliste et énarque, probablement l’un des meilleurs connaisseurs de la désinformation et du monopole du « politiquement correct » résume dans un ouvrage remarquable : « La tyrannie médiatique », les douze thèses sur la désinformation médiatique, dénonçant en cela les techniques multiples de désinformation telles que : Occultation de certains faits, répétitions à l’infini d’autres faits, déformation, angélisation des « bons », diabolisation des « méchants », novlangue (nouvelle langue épurée et politiquement correcte qui est imposée) et, bien sûr, le bel et bon bobard.
Il est de notoriété publique que les principaux médias colportent des nouvelles délibérément mensongères et sans fondement (la plupart du temps à la « une ») avant de se rétracter discrètement (quand ils le font !) en toute dernière page (beaucoup plus tard) s'ils sont contredits. Dans ce cas, le principe est de mettre le mensonge sur les rails de la conscience collective. Ainsi quand le mensonge est découvert, il est déjà trop tard et une large partie de la population ne s'en apercevra pas ou ne prêtera pas attention à la vérité rapportée. La méthode porte un nom : « Mentir bruyamment, se rétracter discrètement ». Pas très honnête mais terriblement efficace !
La presse française est tellement aveuglée par un prisme idéologique qui conditionne toute sa perception de la réalité et de la vérité, qu’elle est désormais devenue une caste, une corporation qui vit repliée sur elle-même, coupée de ses lecteurs dont elle n’a plus vraiment besoin tant les subventions pleuvent avec quelque quatre milliards d’euros… En outre –selon Jean-Yves Le Gallou- les grands médias sont la propriété des banques et des multinationales : Rothschild à Libération, Lazard au Monde, le Crédit Mutuel et le Crédit agricole pour une partie de la presse quotidienne régionale. Pinault aux Echos, Dassault au Figaro, Bouygues à TF1, Tapie à La Provence et le Qatar pour Lagardère Active (Paris-Match, Télé 7 jours, Elle, Europe 1, etc…). Les intérêts des médias sont étroitement liés à ceux de la finance et de la mondialisation. Les médias sont un relais de puissance de la superclasse mondiale.
Dès lors, les intérêts financiers et politiques primant, l’objectivité demeure un rêve inaccessible… La manipulation des nouvelles et opinions devient, quotidiennement, le reflet pervers d’une vision tronquée et manichéenne de l’information. Le regretté Serge de Beketch, journaliste de son état, vitupérait de la sorte : « Le journalisme ne permet pas de gagner sa vie. Ce qui permet de gagner sa vie c’est la prostitution journalistique. Mais c’est un autre métier. »
Au temps de la guerre d’Indochine –déjà- le général Giap, chef de l’armée vietminh, disait après des combats perdus face aux soldats français : « Quand j’avais des doutes sur l’issue de nos combats, je lisais la presse parisienne… J’étais rassuré ». Les responsables du FLN, en Algérie, en firent autant et les Musulmans du Bled, rivés à leurs transistors, écoutaient « la voix de Paris » qui leur tenait un langage différent de celui des officiers français…
Un machiavélisme féroce, irréfléchi et inconscient préside à l’élaboration du grand crime qui régit notre destinée… Les informations quotidiennes sont cyniquement dénaturées, des extraits tendancieux, des truquages perfides, des censures arbitraires en représentent seuls les pages les plus réalistes. La vérité est altérée par des récits orientés à l’excès et par omission systématique de tout ce qui conviendrait le mieux de mettre en lumière, tout cela afin de convaincre l’opinion publique –notamment quand le thème de l’immigration est abordé- que vouloir sauvegarder l’identité de sa patrie et de la civilisation dont elle fut le creuset n’est rien d’autre que du racisme. Par conséquent, rien de plus normal désormais que de voir la presse écrite et audiovisuelle répugner à donner l’identité des délinquants en fuite ou arrêtés. Autrefois on disait « un homme de type méditerranéen », maintenant on dit « un individu » sans autres commentaires…
Benjamin Constant disait déjà que « l’Opinion française sait gré de l’hypocrisie comme d’une politesse qu’on lui rend ». Cela se vérifie journellement.
            Que l’on se souvienne de l’affaire Mohammed Merah, ce terroriste islamiste franco-algérien auteur des tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban. En trois expéditions, il avait assassiné sept personnes dont trois enfants et fait six blessés. A cette époque, la presse avait désigné un « tueur blanc aux yeux bleus », tout ça clairement identifié… sous un casque intégral. Des victimes de confession juive comptant au nombre des tués (dont les trois enfants), certains journalistes peu scrupuleux n’hésitèrent pas, sans honte aucune, à pointer du doigt l’extrême droite. Et quand le vrai visage du tueur fut dévoilé, l’un d’eux osa twitter : « Putain, je suis dégoûté que ce ne soit pas un nazi ! »
            Ce tragique fait divers aurait dû pourtant inciter ces mêmes délateurs à un peu plus de retenue dans leur jugement péremptoire en prenant pour justification cette sentence de Lénine : « Les faits sont têtus parce que ce sont les faits ! » Mais non ! Cette affaire n’aura pas réussi à leur ouvrir les yeux ! C’est ainsi que celle du « tireur fou » de BFM TV et de « Libération » aurait été une bonne occasion de renouer, sinon avec l’objectivité, du moins avec la prudence. Eh bien NON ! Bien que l’agresseur présumé portait une casquette ou un bonnet le rendant difficilement reconnaissable, certains journalistes (probablement les mêmes), étalèrent, sans la moindre pudeur, leur suffisance et leur morgue en présentant, 48 heures durant, l’agresseur comme « un homme de type européen, aux cheveux courts, voire rasés ». Au premier rang de ces  pseudos journalistes, la passionaria gauchiste, Caroline Fourest, militante lesbienne, un temps responsable du Centre gay et lesbien de Paris, n’hésita pas à jeter l’anathème sur l’extrême droite. Pour elle, « le tireur était un facho ! », sorte de Brejvik à la française !...
            En réalité, le tueur –également franco-algérien, dont le père, membre du FLN avait combattu la France- s'appelle Abdelhakim Dekhar, estampillé anti-fa, pour anti-fachisme, très connu dans les squats anarchistes ou d’extrême-gauche.  Le 4 octobre 1994, il avait fourni des fusils à pompe à Florence Rey et Audry Maupin qui avaient –lors de leur virée « anti-facho »- abattu, dans Paris, trois policiers et un chauffeur de taxi. Une fois son identité connue le mot d'ordre était désormais : « point d'amalgame, honte a ceux qui tenteraient de récupérer l'affaire ! »…  Cela s’adressait surtout à ceux qu’ils avaient lynchés médiatiquement auparavant, par crainte d’une réaction bien légitime…
            Cependant, de mot d’excuse, comme pour l’affaire Merah, il n’y en eut point. Dans n’importe quel autre pays, cette pseudo enquête journalistique aurait valu à Caroline Fourest d’être radiée de la profession tant les montages étaient grossiers et falsifiés. Mais NON ! Elle a été promue ! « Dites à plusieurs reprises un mensonge et il deviendra une vérité » confiait le ministre de la propagande du IIIe Reich…
            Et pourtant, les précédents n’ont pas manqué… Il  y eut les actes de vandalisme perpétrés, il y a une trentaine d’années, dans un cimetière israélite de Carpentras. Les auteurs de cet ignoble méfait ne pouvaient être –selon les médias- que le fait de néonazis patentés… Il n’en fut rien. Il s’agissait, en l’occurrence, d’enfants de Bourgeois par trop éméchés…  On pointa également l’extrême droite lors des attentas antisémites de la rue Copernic, de la rue Marboeuf et de la rue des Rosiers, à Paris. Ils furent le fait de terroristes Palestiniens d’extrême gauche...
            C’est la presse qui tient l’opinion et elle sait bien ce qu’il faut lui dire et ce qu’il vaut mieux réserver ; elle ne désire nullement affronter une vérité dont elle a peur et qu’elle cherche à étouffer sous la cagoule des calomnies et des injures… « On a recours aux invectives lorsqu’on manque de preuves », disait Diderot. Son obsession devrait consister, surtout, à « ne pas faire d’amalgame » entre « les uns et les autres » car il pourrait amener à des solutions plus radicales qui résoudraient le problème mais par là même remettraient en cause un discours bien rodé et orienté.
Victor Hugo se plaisait à dire qu’ « une calomnie dans les journaux c’est de l’herbe dans un pré. Cela pousse tout seul. Les journaux sont d’un beau vert. »
            Mais il appartient à tous ceux qui se réclament du monde libre de réagir. Rien n’est jamais achevé dans un temps qui se poursuit. La vérité et la justice mettent toujours longtemps à se lever sur le monde ; malheureusement quand elles sont enfin là, il est souvent trop tard.

José CASTANO
                                                                                  e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Je connais une arme plus terrible et plus meurtrière que la calomnie, c’est la vérité ! » (Talleyrand)

« La vérité, comme la lumière, aveugle. Le mensonge, au contraire, est un crépuscule qui met chaque objet en valeur » (Albert Camus)

jeudi 10 octobre 2013

Le Socialiste Laurent FABIUS

Le Socialiste Laurent FABIUS


EUDI 10 OCTOBRE 2013

Le Socialiste Laurent FABIUS , nos soldats Français morts, sont pour lui des serpillères, de Dien Bien Phu à Mers el Kébir, honte à toi FABIUS


Ancien de Mers el Kébir, honte aux députés d'avoir supprimé les croix chrétiennes des tombes de mes camarades.1962 dernière cérémonie Photo :Garcia Domingo, ancien marin 

Montcalm (croiseur)


Georges Leygues (croiseur)

Etre chrétien en Algérie devient un acte répréhensible par la charriât.

Honte à vous, vous avez accepté la demande de l'état algérien pour que ce cimetière soit soumis à l'ordre islamique, il n'y a que les traites qui peuvent se parjurer.


Ces marins et ces soldats Monsieur Fabius vous invite à quitter votre poste et vos privilèges au service d'une autre nations!
GIAP, l’initiateur des camps de la mort en Indochine, est mort. A cette occasion, notre Ministre des Affaires Etrangères, Laurent FABIUS, lui a rendu un vibrant hommage

Voici la réponse d’un anonyme : 

Monsieur le Ministre,

Ces hommes mourant sur des civières ne sont pas des déportés à Buchenwald ou Mauthausen, et pourtant avec des milliers d'autres camarades ils ont rejoint la longue cohorte des ombres et des martyrs de l'Histoire, qui appellent à un "devoir de mémoire" éternel et à l'indignation la plus vive, car le crime ici est resté impuni !

Ces soldats français font partie des prisonniers, torturés et assassinés dans lescamps du Général Giap en Indochine, plus de 30000 n'en reviendront pas ! Puis ce sera le tour des américains, des supplétifs indochinois, des minorités ethniques et de tous ceux qui refusant le joug communiste seront persécutés jusqu'à nos jours. Nguyen Giap vient de mourir à l'âge de 102 ans, et je doute que la paix sera facile à son âme !

Car si ce général vietnamien a marqué l'histoire de son pays pendant 40 ans luttant successivement contre les japonais, les français et les américains... Il fut aussi et surtout un chef militaire impitoyable sacrifiant ses hommes sans vergogne en cherchant à écraser par le nombre l'ennemi, comme à Dien bien Phu en 1954, où la victoire n'est obtenue qu’après trois mois de combat et un effectif 10 fois supérieur en nombre !

Mais si Giap est le vainqueur incontestable de Dien Bien Phu (aidé par les généraux chinois, des erreurs stratégiques françaises et un abandon politique des soldats français) il est aussi et surtout le criminel de guerre qui organisa des camps de prisonniers qui furent le théâtre d'un programme d'extermination qui arriva jusqu'à 72% de taux de mortalité !!!

Bien sûr il ne s'agit pas ici de refaire l'Histoire, ou de réclamer le prix du sang, ni même jubiler ou de sourire à la mort de ce vieillard de 102 ans, ce ne serait qu'une minable et facile expression d'un sentiment de vengeance incongru. Une page de l'histoire se tourne et il est important de s'en souvenir pour ne pas avoir à la relire une nouvelle fois.

Ceci aurait du être le "fait divers" banal d'un écho d'une passé mourant à l'aube de ce nouveau siècle. Mais voilà que vous, Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, toute honte bue, léchant cupidement les pompes d'un pays émergent, faites l'éloge de cet assassin ! Chaque jour, votre indignation sélective nous mène à l'abreuvoir putride de la repentance communautariste, imposant votre vision partielle et donc partiale de l'Histoire.

Car cet éloge, qui est une injure aux victimes de Giap constitue bel et bien un nouvel acte de trahison intolérable digne des plus infâmes collaborateurs (mais il est vrai que la gauche avec Doriot, Darnand, Laval... a de l’expérience dans le domaine !)

Il y a un mois à peine, disparaissait Hélie Denoix de Saint Marc, résistant, déporté, ancien combattant d'Indochine et d'Algérie, écrivain humaniste de renom, Grand croix de la Légion d'Honneur. Cet homme, ce commandant de Légion, ce héros qui toute sa vie, sublima les souffrances vécues en leçons de sagesse et d'espérance... ce Français exemplaire, vous l'avez ignoré ! Méprisé ! Votre absence a brillé aux cérémonies officielles d'hommage qui lui ont été rendues.

Aujourd'hui j'ai honte de vous, de ce gouvernement de faquins et de cette France qui a oublié les chemins de la révolte et se laisse insultée et achetée  les criminels dont vous êtes les complices !

mercredi 9 octobre 2013

La bombe à retardement Kermat 1 et bientôt Kermat 2 ! A qui profite les retombées financières!! Aux camarades du parti!!!

ERCREDI 9 OCTOBRE 2013

La décharge de Kermat à Penquesten à 500 mètres du village

http://www.geoportail.gouv.fr/accueil?c=-3.232604005000856,47.860191089581775&z=0.00003287654494250201&l=ORTHOIMAGERY.ORTHOPHOTOS::GEOPORTAIL:OGC:WMTS(1)&l=LANDCOVER.FORESTINVENTORY.V1::GEOPORTAIL:OGC:WMTS(1)&l=GEOGRAPHICALGRIDSYSTEMS.MAPS.3D::GEOPORTAIL:OGC:WMTS==aggregate(1)&permalink=yes

Et si vous arrêtiez de jouer les apprentis sorciers ??
Kermat 2 : « Et si on coupait le projet en deux ? » - Inzinzac-Lochrist
Dialoguer
La retenue d'eau et d'une source captée, le Ty Mat à 500 mètres de Penquesten et à 1000 mètres du fleuve Blavet.
La réunion était consacrée à la servilité d'utilité publique mise en place sur une bande de 200 mètres autour du site. Des champs, des boisements et une partie du site de Kermat 2 sont concernés.
Après la présentation des obligations liées à la servitude, le public a pris la parole. Indemnisations en cas de dévalorisation foncière, maintien de l'activité agricole, retombées financières pour la commune, les responsables de Lorient Agglomération et Jean-Pierre Bageot, le maire d'Inzinzac-Lochrist, ont répondu aux questions de la trentaine de participants.
« J'avais dit qu'il n'y aurait plus d'enfouissement. J'ai changé d'avis, reconnaît le maire. Le site remplit les conditions. D'un point de vue écologique, c'est le meilleur choix. »
Un dialogue qui arrive un peu tard pour certains opposants. « On a l'impression que tout est déjà ficelé et que le projet est présenté sans réserve », observe-t-on, avec une pointe d'amertume, dans la salle.
Gael CÉREZ.
Réponse simple pour ne pas effaroucher les veuves du PS!  D’un spécialiste de la géologie sur cette zone.
Une formule militaire dit ceci « Qui tient les hauts tient les bas » .Avec cette formule, nous allons démontrer que ceux  qui entasse des déchets en hauteur, les retrouverons  au fond du premier Talweg, le point de rencontre des sommets à l’envers d’une pente.
Toutes les matières organiques qui se dissolvent  dans le temps deviennent  avec l’eau des ruisseaux un poison.
 La gravité reste  un danger pour les stockages de tous les produits. Si l’on observe de près cette décharge, il n’y a aucun tri sélectif, l’association de PVC, bois traité de charpente etc….
 La distance entre le blavet et la de stockage est de moins d’un kilomètre à vol d’oiseau.
Les écologistes sont une bandes de filous qui ne pensent qu’a leur petit patrimoine personnel, viennent lécher les bottes des élus Socialistes de Lochrist et l’on en voit les résultats au niveau national.
Alors Kermat N°1 est une bombe à retardement, Kermat N° 2 une bombe à hydrogènesulfureux, le maire quand il sera dans sa tombe, il est loin de penser qu’il  laissera à la jeunesse qui se profil, un cadeau cyanuré.
Juda n’a pas eu d’état d’âme pour envoyer Jésus au pilori, et bien, ils sont une sacrée bande ces Socialiste à nous mener en bateau, mensonge  sur des enjeux où il y a un intérêt financier. Mais même la tête sur le billot, un élu Socialiste vous dira qu’il n’y est pour rien et que se sont les écologistes qui même l’arche de Noë. Quand les brochets auront disparus de notre  fleuves…le reste vous le devinez. Les algues vertes du Blavet  c’est un début.
Le japon n’a pas stoppé ses fuites, elles se dispersent avec les courants, contamine le monde marin et que vous disent les écologistes !!!Tout va bien, je vais bien…. L e césium 137 est un radionucléide qui n’existait pas dans la nature avant le début du 20 ème siècle. Il provient des activités nucléaires civiles et militaires. Il met 300 ans pour disparaître. Sa nature chimique étant proche de celle du potassium, il est métabolisé par les plantes et incorporé par les animaux et par les humains.

la chienli.

jeudi 29 août 2013

Le député socialiste devrait avoir plus de respect pour la Légion et d'aller voir le nombre d'officiers Saint-Cyriens tatoués!!!!!

TR: Légion étrangère vs Socialiste
Il est facile pour les Socialistes de fermer les blogs, éteindre les feux qui couvent, se foutre de la gueule des petits soldats, mais ils sont les plus minables aux vues de la destruction de notre force de frappe. Ils ouvrent la porte aux islamistes et nos neufs otages sont pas loin de terminer leur vie au fond d'un trou. Debout la République!
A c’est de faire tord aux agneaux
Que de chérir les loups
Saadi, Poète arabe converti
Il y a une loi de la vie des civilisations et elle est immuable : Lorsque les peuples s’abandonnent, ils sont conquis par une force vitale extérieure, celle qui manque à leurs cœurs amollis et à leurs intelligences perverties. La démocratie meurt de la mort des lâches.

Don Garcia Blasquez de Aguilas








 Touchante histoire … mais dure à vivre …
Peur dans le monde, peur dans les grandes villes, Marseille, Lyon, Lilles, la tourmente infernale arrive……. Est vous savez qui est ce mal, mais personne n’ose le désigner ! La vermine verte islamiste !
Droite, Gauche, Mr M  Valls et Mr H Désir, Mme Taubira, distillent un programme d’intox à Marseille en colmatant les brèches d’une haine qui s’amplifie de jour en jour.
La société malade se développe autour de ces quartiers « dit sensibles », montre à quel point l’intégration ne répond plus aux annonces des différents gouvernements, de Gauche comme de Droite.
Les réseaux islamistes explosent en Europe avec l’exportation et l’importation de la violence de la guerre. Qui aura le courage ou pas de combattre ces foyers d’infections connus qui sont le cœur de ce fléau, aux cœurs de nos cités, attribué par défaut aux jeunes des banlieues par les ténors de cette politique pourrie !
Les violences urbaines deviennent une arme contre notre société, ils vont se former dans les camps Pakistanais, Afghans, et j’en passe. Ils n’ont pas fait de service militaire, mais ils apprennent vite les rudiments de  l’embuscade  aux seins des banlieues afin de dissuader la police d’y établir sa loi. 3 synonymes, excusez du peu pour définir une manœuvre qui consiste à attaquer son ennemi par surprise. Trois termes sont employés suivant les circonstances de cette manœuvre. Le guet-apens, le piège, le traquenard.
 Le ministre de l’intérieur fait feu de tous bois, mais le ver est dans le fruit. Pour réduire au silence ces zones de non droit,  l’infiltration  du système doit être portée à son maximum.  Hélas,  la suppression des effectifs sur le terrain et la faiblesse de notre système, ne nous le permet plus de tenir le terrain. Nous sommes au bord du trou et du chaos.
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Il faut intensifier la traque par le renseignement et impliquer la population à défendre leur souveraineté de citoyens, au sein de comités de surveillance
A  l’automne 2005 la première alerte retentit  aux limites des frontières des banlieues des grandes villes de France. D’autre retentiront,  j’en suis certain au vu de la tournure des évènements sociaux qui se profilent.
Les violences urbaines  sont un risque, tant par leur longueur que par leur ampleur territoriale. Les répliques sur l’économie et la médiatisation politique résonnent même au niveau national et même mondial.
Les petits affrontements de  commune à commune  durent  moins de 5 jours, par exemple ceux de Vénissieux en 1981.
J'avoue que je n'aimerais pas être aujourd'hui au gouvernement. Ni d'ailleurs habiter Villiers-le-Bel. Ni moins encore être CRS. Je crains en effet que les nuits d'émeutes de Clichy-sous-Bois, il y a deux ans, ne soient que le hors - d'œuvre de ce que nous allons déguster dans les temps prochains.
 Je crois qu'il va falloir quand même appeler un chat un chat. Qu'on incendie deux écoles, des bibliothèques, des commissariats, des garages et quelques autres bâtiments dont la liste est déjà oubliée par nos amis de l’intérieur, cela fait désordre. Oui passons pour les statistiques pour eux c’est 100 voitures, pour les pompiers 300 à 400 véhicules par semaine.
Comment peut-on brûler tant de voiture sans que cela n’inquiète personne au sommet de l’état. Maintenant nous y  sommes  habitués. C'est devenu presque une routine, même un défouloir que les politiques esquissent du bout des lèvres.
En revanche, la seconde nuit de Villiers-le-Bel marque une escalade dont les médias et le gouvernement ne voudront sans doute pas faire la publicité, mais qui risque d'être le point de départ d'une nouvelle étape. Grace à l’ouverture des frontières, sans contrôle, les armes de guerre sont au top des tops.
 A vrai dire, la surprise n'est pas que les émeutiers commencent à les sortir, mais d'une part qu'ils ne l'aient pas fait auparavant (à part un essai passé presque sous silence il y a deux ans). Car les banlieues sont armées depuis longtemps par les pays de l’est et les filières des musulmans du Kosovo.
Toutes ces  belles armes de guerre armes sont cachées les caches en banlieue. La police pour les trouver devra utiliser  l’armée avec un bouclage hermétique pour en venir à bout. Quand aux protections de dotation  de nos forces, elles seront obsolètes.
Nos jeunes amis de banlieues, sont pour certains des anciens des camps du jihad islamiste, autant dire que la situation est explosive dans tous les sens du terme. Ils sont de nouveau combattant opposés au pouvoir en place. Il semble que, d'émeute en émeute, les techniques se durcissent, les méthodes se professionnalisent et que les policiers et gendarmes devront très prochainement affronter, si ce n'est déjà le cas, des experts en guérilla urbaine qui n'auront aucun scrupule à faire usage de leurs armes contre les forces de l'ordre.
 Avec les conséquences qu'hélas on imagine. Si l’intervention de l’armée est décidée par le gouvernement, les forces politiques seront dans une situation de déchirement entre elles. Ce sera l’explosion tant attendu par les mouvances islamistes et des différents extrêmes, qui contrôlent de plus en plus les troupes de leurs nouvelles mosquées au nez et à la barbe du renseignement. Infiltrer un réseau islamiste n’est pas une mince affaire, mais un piège à haut risque pour celui qui se fait prendre….C’est la décapitation…Avant, l’il aura connu la souffrance des fous de Dieu.
Que vont faire les pouvoirs publics ? 
Vont-ils noyer les banlieues en injectant argent et moyen couteux?
Aujourd'hui, les trafics en tous genres fleurissent sous le nez de policiers et des juges consternés, qui comptent les coups et relèvent les morts après les règlements de comptes.
Marseille est une ville orpheline de ses parrains d’antan,  redevient une zone interdite à la main de ces nouveaux trafiquants issus des milieux islamistes, Marseille est appelé Alger par ces habitants du Maghreb.
 Qui  Dans le passé, la police était même invitée par ces parrains respectueux de l’ordre républicain….Ils y a un baille !!!
Certes, il faudra impitoyablement châtier, si on les arrête, les auteurs de ces événements. Mais la répression ne résout rien à long terme. Si l’intégration ne les a pas modifiés génétiquement, alors il faudra leur laisser le champ libre et quitter les territoires de ses nouvelles bandes armées qui montent en puissance.
La Gauche et la Droite doivent cesser de rêver sur les diapositives mis en place et dont l’échec et visible.  La police de proximité n'est pas non plus la panacée avec des jeunes à peine formés. Car on ne greffe pas une police communautaire sur une société à ce point malade et éclatée, dont ses membres sont en rébellion ouverte avec la société.

La police est un moyen, pas une solution. Les éducateurs ne seront pas plus utiles : on ne guérit pas le cancer avec un placebo. Arroser les caïds avec des subventions pour acheter la paix armée sera peut-être la voie choisie : elle ne nous donnerait qu'un court répit. Reste-t-il une autre solution ? Dieu seul le sait. Il doit rapidement se motiver et revoir sa copie notre président, lui ancien des services du ministère de l’intérieur.